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Harteveld Rare Books Ltd., CH-1700 Fribourg 13
Youssoupof, Wolkonsky, Kourakine, Krapotkine, Obolensky,
Gargarine, Levachoff, etc. etc.
Le journal relate sur 4 pages (p. 82-85) l’assassinat de l’Empe-
reur Alexandre II, victime d’un attentat le 1er mars 1881: “Quel
horrible jour. ... On voit le peuple former des groupes dans les
rues et parler à voix basse. Dire que j’ai entendu l’explosion
lorsque je passais près du jardin d’été ... Cette mort a été celle
d’un vrai martyr”.
La sensibilité de Léonille nous est dévoilée à plusieurs reprises
dans son journal et cela rend la lecture des pages très intime: “Me
voici seule dans cette vieille chambre qui a vu tant de générations
et tant d’évenements. Cela me semble curieux que je sois seule en
présence de tous ces souvenirs. Si les ancêtres allaient reparaître
et continuer leur vie habituelle et que je puisse les voir sans être
vue!”. Maintes fois, l’esprit de l’époque ressort à travers son
regard de jeune lle “Grand-maman parle d’argent; l’oncle la
prie de ne pas trop en parler, car dit-il on devient juif quand on
y pense trop souvent. Cela m’a semblé très drôle”.
A partir de la 132ème page, Léonille, va avec une partie de la
famille à Otrada, puis à Grounoffka (dans l’actuelle Ukraine)
qui semble être la maison de campagne de la famille (Léonille
éprouve un attachement particulier pour la maison de Grounof-
fka). Elle raconte avec beaucoup d’impressions les promenades
dans la nature, la vie rurale, les baignades, etc.
Dès la page 212 est décrit le voyage de deux semaines vers Lau-
sanne. Ils passent par Kiev, Varsovie, Berlin, Thuringe, Eisenach.
A Francfort, ils se retrouvent avec toute la famille et la parenté
allemande. Ils visitent de nombreux endroits le long du Rhin
qu’elle décrit agréablement (en particulier elle est très frappée
par la beauté du château de la Wartburg). Elle apprécie beaucoup
l’Allemagne. Sa maman va visiter la Princesse de Weimar et la
Reine Olga du Württemberg à Friedrichshofen. Les impressions
sur les Suisses (pp. 218-232) sont plus froides’, ‘La Suisse est
bien grandiose mais si froide et si dénuée de poésie après l’Al-
lemagne’ et encore: ‘Pourtant, au fond, quel pays détestable.
Comme on y poursuit les catholiques et les jésuites: ils n’ont
aucune liberté ici dans ce pays de la liberté, nos révolutionnai-
res et assassins se logent parfaitement. C’est indigne.“ Ils logent
à Lausanne, la grand-maman à l’hôtel d’Angleterre. A Vevey,
noce de Schouvaloff / Bobrinsky. Puis, le temps passant, le ton
change. Ils vont à Genève, ville qu’elle dit connaître comme sa
poche, en bateau à vapeur; ‘lac vert-bleu, montagnes brumeuses,
ciel bleu, superbe!’. Il visitent Presinge avec sa belle vue sur le
Mont-Blanc. Rencontre avec les Rothschild à Bellevue, puis
retour sur Lausanne. „La tante Titoff disait l’autre jour que c’était
un des plus beaux autels de Dieu que ce lac et ces montagnes“.
Visitant la ville, Léonille trouve l’intérieur de la cathédrale très
froid ‘c’est pénible de voir un tel abandon et une telle indifférence
envers le passé!’. Visite du château de Chillon, qu’elle trouve en
mauvais état, et de la région jusqu’à l’embouchure du Rhône,
Promenades à Ouchy. Enn, le départ pour Rome, en passant par
Genève, Turin, Gênes, Florence (“Je voulais beaucoup admirer,
mais je craignais d’oublier l’Allemagne. Quelle bête je suis!“.
Mais par la suite elle se laisse beaucoup frapper par la beauté
de cette ville d’art). A Rome, qu’ils visitent comme on le ferait
encore aujourd’hui, ils reprennent leur vie régulière comme à
St-Pétersbourg, soit: apprendre l’italien, cours de dessin, visite
des alentours, font du cheval, etc. Ils fréquentent Liszt, fêtent ses
70 ans, sont invités à une canonisation à St-Pierre avec tous ses
fastes ponticaux. La ville de Rome lui laisse de magniques
impressions: elle en est totalement amoureuse. Elle relate avec
horreur l’incendie du théâtre Ring de Vienne, qui fait plus de 600
morts. Parle surtout de son incapacité à être heureuse, de ses états
d’âme. On lui reproche souvent, tout au cours du livre, d’avoir
le coeur sec et d’être trop dure. Elle écrit par moment des mots
en russe, d’autres en allemand, ou en anglais, aime beaucoup
la nature, mais semble avoir déjà des problèmes de nerfs, dus
à une grande sensibilité: „Tout le monde m’aime et j’aime si
peu. Pourquoi chaque chose m’agace-t-elle? Mais cela passera,
ce n’est qu’imagination!“. Ses soeurs Marie et Olga ont vécu à
Lausanne en 1916 au Beau Rivage Palace, comme également
nombre d’autres réfugiés aisés des nations en guerre. http://
www.alexanderpalace.org/palace/PrincessMaria.html; http://
www.geneall.net/W/per_page.php?id=471458
30. Baumgartner, A(lfred): Sonnentage im Sattel. Ein
Ritt über Bündens Pässe. Maschinengeschriebener und
mit Originalfotos illustrierter Reisebericht aus der Schweiz
der Zwischenkriegszeit. ca. 1937, gr. in-8vo, Titel + 38
fol. (76 S.) maschinengeschrieben mit 6 eingeklebten s/w
Fotos und 1 gepressten Edelweiss, hs. Widmung an einen
der Teilnehmer des Ausrittes, vom Autoren signiert, Orig.-
Pappband mit Titel u. kl. Pferdedarstellung in Goldtinte
auf Vorderdeck., oberer Rand und Rücken etwas vergilbt,
ansonsten schönes Exemplar. HRB 92064 550.-
Einmaliger Reisebericht ei-
nes 5-Tage-Ausritts durch das
Rheintal und bis hinauf ins
Oberengadin vom begeisterten
,Rössler Alfred Baumgartner
aus St. Gallen, dem Autor
von: Reiterlust. Ein Büchlein
für die Freunde des Pferdes
(St. Gallen 1938). Begeistert
beschreibt Baumgartner, wie er
zusammen mit 2 andern Reitern
auf 3 Pferden und mit einem
Begleitwagen für das Gepäck
auf grosse Fahrt ging. Nach dem Aufbruch frühmorgens gehts
von St. Gallen über Trogen hinüber ins Rheintal und den Rhein
entlang über Vaduz und den Luziensteig nach Maienfeld. Dabei
treffen sie 1937 überall auf militärische Vorbereitungen. Bei
Buchs hrt das Militär „mit Gasmasken ,geschmückt’ eine
Vergasungsübung durch“, die Reiter grüssen die Telefontrupps
die Leitungen ziehen und auf der Luziensteig wimmelt es von
den freiwilligen Grenzschutztruppen (fotograeren im Festungs-
gebiet wird ihnen durch die Wache verboten). Unbeirrt geniessen
die Reiter den Ausritt sichtlich und die Fotoaufnahmen zeigen
Ross und Reiter, aber auch die reizvolle Landschaft. „Wie gross
ist doch der Unterschied zwischen denen, die im weichen Fonds
des Wagens sitzen und uns, die wir auf dem Rücken des Pferdes
uns die Freiheit der Natur erobern! Tauschen? Niemals!“. In
Maienfeld kehren sie im Landgasthof Falknis bei Zindel ein (der
Betrieb ist auch heute noch im Besitz der Familie). Um 2 Uhr
nachts holt sie der Nachtalarm der ebenfalls hier einquartierten
Kompagnie (II/6) aus dem Bett. Also geht es früh weiter durchs
Felsentor ins Prättigau über Klosters bis nach Davos, wo wie-
derum eingekehrt wird, bevor am nächsten Tag der Scalettapass
auf dem Pferderücken überquert wird. In St. Moritz eingetroffen
überraschen sie den französischen Besitzer eines ihrer Pferde,
welcher hier Urlaub macht und kehren am Abend in einer neuen
Attraktion des Kur- und Wintersportortes ein, dem Restaurant
,Chiesa Sveglia’, die dem Autoren wegen der ,mondänen Herr-
schaften und der weltstädtischen Schrammelmusik’ überhaupt
nicht zusagt. Am nächsten morgen gehts über den Julier, dessen
Strasse gerade ausgebaut wird, nach Bivio und über den Staller-
berg ins Aversertal bis nach Andeer. Der letzte Tag bringt noch
einen kurzen Ritt bis nach Chur, wo die Pferde dann verladen
werden für die 3 stündige Fahrt zurück nach St. Gallen. Der
Autor beschreibt eindrücklich die Freuden und Schwierigkeiten
für Ross und Reiter auf dem teils unwegsamen Gelände. Als Aus-
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